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Regroupement des intervenants et thérapeutes en médecine alternative

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Association des Naturothérapeutes du Québec

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Concerts thérapeutiques 101
Concerts thérapeutiques

par Emmanuel Comte, compositeur, chercheur, auteur et formateur

 

Sonothérapie - Sons et vibrations thérapeutiques - Toucher par les Sons® - Sonologie - Massage sonore - Chromothérapie - Concerts thérapeutiques et Harmoniques - Méditation sonore - Sonothérapie - Musicothérapie - Sons, vibrations, musique, auto-guérison

 

Emmanuel Comte est auteur des livres :

¤ Le Son de Vie, Québécor 2011

¤ Le Son des Vibrations, Québec-Livres 2015, Dangles, 2015.

¤ Le Son d'Harmonie, MedSon 2012.

 

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La musique Zen et spirituelle d'Emmanuel Comte

Résumé

Lorsqu'il assiste à un concert, l'auditeur s'attend à passer un moment agréable, au cours duquel un ou des musiciens vont offrir une prestation de leur art au public. Un concert entre dans le domaine du divertissement, où des artistes se produisent, en référence à certains codes appartenant à la culture classique ou populaire.

 

Le concert thérapeutique déborde largement de ce cadre établi, pour offrir une démarche novatrice en lien avec la santé et le bien-être, en lien néanmoins avec de très anciennes traditions. Nous proposons depuis quelques années déjà, des concerts dits « thérapeutiques ».

 

De quoi s'agit-il?

Je suis intervenu musicalement en public dès l'âge de 9 ans, lors d'un concert organisé par ma professeure, Madeleine Mirocourt. C'était à Lyon, France, le 23 avril 1969, cela se passait au Temple du Change, dans le Vieux Lyon où j'ai interprété la Plainte de Johann Caspar Ferdinand Fischer (1656-1746) avec ma flûte à bec soprano, accompagné au clavecin.

 

Johann Caspar Fischer
(1656-1746)

 

Quelques années passèrent au cours desquelles ma flûte est restée une fidèle compagne, malgré l'éducation officielle reçue dans les lycées et collèges que j'ai fréquentés, où la culture musicale était honteusememnt absente... Je lui ai consacré du temps et grâce à des exercices sans cesse renouvelés, cet instrument est devenu une partie de moi-même.

 

Puis une autre aventure a commencé, pour laquelle je suis allé, tel un pèlerin des Sons, répandre la bienveillance des Muses dans un hôpital, pour soulager mes propres souffrances et le processus ne s'en est pas arrêté à ce stade.

 

Les premiers concerts thérapeutiques ont réellement débutés pour moi, à ce moment, en fait à l’hôpital. Cela se passait en juillet 1977. J'étais soigné pour un cancer à Lyon, France (Voir photo ci-dessous).

 

Ma vie était bouleversée et j'égayais mes longues heures de patience par des lectures inspirantes et des pauses musicales, au cours desquelles j'entreprenais de jouer des mélodies avec ma flûte.C'est à ce moment-là que la véritable aventure a commencé. En effet, j’ai été invité, tel un troubadour d'un genre nouveau, pour faire la tournée des chambres occupées par d’autres patients, avec mon instrument. Car ils entendaient ces sons étranges et les réclamaient, afin qu'ils leurs soient offert de manière plus rapprochée. Et l’exercice a réussi, puisque plus de 35 ans plus tard, le jeu continue.

 

Les premiers concerts thérapeutiques que j'ai interprétés
ont eu lieu à l'hôpital en 1977

 

Jouer et composer de la musique m’a été d’un grand secours dans le processus de ma guérison. J'aime à dire que la musique m'a sauvé la vie, tant elle a représenté pour moi un secours ultime et un soulagement considérable. Par la suite, j’ai entrepris une démarche de recherche et de composition, nourrie par cette expérience de vie, que je qualifierais d'initiatique. Cette recherche continue encore aujourd'hui.

 

À partir de 1980, j’ai commencé d'enseigner cette sorte de sonothérapie que j’avais par moi-même et bien malgré moi découverte, enrichie au fil des ans par les rencontres et les expériences sonores. Il m'a été donné notamment de faire la connaissance de Michael Vetter, dont j'avais créé l'oeuvre Rezitative, deux ans plus tôt à l'auditorium Maurice Ravel de Lyon, grâce à ma professeure Madeleine Mirocourt qui organisa ce concert avec l'ensemble dont je faisais activement partie. À cette occasion, Michael Vetter m'a enseigné le chant des harmoniques que j'enseigne à mon tour depuis.

 

Le lien hospitalier de ma pratique s’est ensuite renouvelé de manière très différente. Il s'est renforcé et développé entre 1995 et 2000, période durant laquelle j’ai arpenté musicalement de nombreux établissements médicaux au Québec, où j'avais décidé de m'installer. Avec mes instruments (flûte et cithare), j'ai donné régulièrement des concerts. Une fois par semaine, je me rendais à l'hôpital pour passer de chambre en chambre et ces visites apportaient un répit très apprécié des bénéficiaires.

 

Emmanuel Comte, musique à l'hôpital
Drummondville, Qc. Canada 1998

 

Les meilleures éditions se sont déroulées à l'hôpital de l’Hôtel Dieu à Sherbrooke, Qc.

 

J’ai souvenir d’une grande salle, où les patients soignés en soins palliatifs et en oncologie étaient amenés par le personnel soignant, enthousiasmé par l'expérience. La plupart des personnes étaient allongés sur des lits ou des civières qui avaient été acheminés jusqu’au lieu du concert et les plus valides étaient amenées dans des fauteuils roulants.

 

Ces expériences ont été des plus émouvantes, y compris pour le personnel. Ce qui aurait dû être quotidien n’était hélas que passager et j’ai œuvré dans ce milieu pendant plus de cinq années. Même si j’ai toujours été bien accueilli dans les hôpitaux, les autorités médicales officielles faisaient largement sourde oreille à ces pratiques marginales. Hélas les budgets n'étaient pas forcément au rendez-vous pour permettre qu'elles se poursuivent, alors même que selon nous, la médecine est l’avenir de la musique : c’est la médecine sonore, une médecine par les sons, que nous pratiquons déjà à titre de technique complémentaire de soins.

 

Rappelons-nous que la démarche en soi n’est pas nouvelle, puisqu'en inaugurant le plus naturellement du monde cette démarche en 1977, tel que je l'ai relaté plus haut, je reproduisais sans le savoir un processus courant il y a plus de mille ans déjà, en Anatolie et ailleurs au Moyen-orient. Les anciens Arabes y traçaient les premiers jalons de la musicothérapie moderne, en organisant des concerts réguliers dans les hôpitaux appelés

 

« Darüşşifa », à Divrigi, Ederne et autes lieux en Anatolie (Turquie actuelle) ou ailleurs dans leurs empires.

 

Al-Kindi (801-873), médecin et polymathe irakien était aussi musicien et quelques bribes concernant ses pratiques nous ont été transmises. . D'autres écrits comme ceux d'Ibn Sina (Avicenne) (980-1037), de l'iranien Al-Razi (Rhazès) (865-925). Le néo-platonicien Al-Farabi (872-950) a écrit un traité, l’Épître sur l’intellect, où il décrit les effets de la musique sur l’âme. Les arabes avaient déjà au 9ème siècle des hôpitaux équipés d’auditoriums, où ils traitaient et apaisaient les patients atteints de maladie mentale et font preuve d'autorité dans le domaine. Si l'existence de musicothérapies aussi anciennes nous paraissent avant-gardistes aujourd'hui. elle ne doivent pas non plus occulter la science antérieure des pythagoriciens, que j'évoque largememnt dans le Son de Vie.

 

Le savant Al-Fârâbî est l'auteur de traités musicaux

En complément des concerts hospitaliers, j’ai vécu aussi d’autres expériences, avec des concerts plus privatifs, donnés en Europe, dans plusieurs salles d’opération. Les prestations avaient lieu à l’intérieur du bloc opératoire, pendant que les patients, endormis par la musique jouée en live et par une anesthésie chimiquement atténuée, se faisaient opérer. L'anesthésie en tant que telle ne change pas. Elle est combinée avec l'effet sédatif de la musique et donc les produits chimiques sont soumis aux patients de manière atténuée.

 

Emmanuel Comte, musique en salle d'opération, Issoire, France, 2008

 

Depuis ces différentes expériences de musicothérapie et de sonologie hospitalières, j'ai élargi le concept, pour faire ressembler les concerts thérapeutiques à de « vrais » concerts en organisant des événements ouverts à tous dans des salles publiques. Ainsi, depuis plusieurs années, j'ai donné de nombreux concerts thérapeutiques publics en France, à la Martinique, à la Guadeloupe, au Canada, aux Etats-Unis, en Belgique, en Suisse et même en Slovénie.

 

Durant un concert thérapeutique, il se joue de la musique thérapeutique, cela va sans dire. Quand je dis « musique thérapeutique », je pourrais tout aussi bien dire musique méditative ou musique harmonique. Il y aurait beaucoup de liens à établir entre la méthode thérapeutique que j'emnploie et les techniques dites de relaxation, de méditation ou même d’hypnose.

 

Rappelons-nous que le mot hypnose veut dire sommeil et que pendant mes concerts, la plupart des gens s’endorment. À une époque où la prescription de somnifères et d’hypnotiques fracasse tous les records, en France notamment, il est donc possible d’avoir recours à certains sons pour traiter certains maux. Aux médecins de prendre le relais au moyen de la prescription musicale, car respectueux des lois en vigueur, je ne soigne aucune maladie et je contentons de soulager les souffrances, d'apporter réconfort, bien-être, calme et harmnonie, au moyens de la musique et des sons.

 

Emmanuel Comte en concert
lors du Festival de musiques zen et spirituelles, Paris 2014

 

Lors de la plupart des concerts, le public peut s'allonger sur des matelas ou des tapis de yoga, confortablement installé avec couvertures et coussins. Chacun peut aussi naturellement rester assis sur sa chaise, car l'essentiel est d'être confortable.

 

J'utilise des instruments variés. La voix et le chant ont ma préférence. J'aime aussi utiliser des instruments traditionnels (Fujara, flûtes baroques, bols tibétains, lyres) autant que d'autres, plus futuristes comme la flûte Ewi USB ou d'autres intruments électroniques.

 

Cette longue et patiente pratique m' a permis de synthétiser une expertise que je partage depuis de longues années avec mes stagiaires, lors de sessions que j'organise en Europe, en Suisse et au Canada.

 

Emmanuel Comte et le Choeur pythagoricien
Pratique de chant intuitif lors d'une formation

 

L’enseignement de ces techniques que j'offre maintenant et que j'ai appelé sonothérapie ou sonologie, consiste à apprendre comment donner des séances de bien-être et de relaxation, en utilisant sa propre voix et quelques outils complémentaires appropriés, comme les diapasons thérapeutiques, les bols tibétains planétaires, l'aromathérapie et la chromothérapie. Si l'on possède une expertise préalable dans un domaine thérapeutique particulier, ce qui est facultatif, la sonothérapie pourra facilement être offerte à votre clientèle, en complément de vos compétences. Ainsi nous recevons régulièrement des médecins, des infirmiers ou infirmières, des osthéopathes, des massothérapeutes et praticiens et praticiennes oeuvrant dans le domaine de la santé et du bien-être.

 

Emmanuel Comte lors d'une séance de Sonologie
avec l'application des diapasons thérapeutiques

 

Naturellement, si l'on possède au préalable l'expertise de la pratique d'un instrument de musique, elle pourra s'adapter à la sonothérapie, moyennant quelques ajustements. De nombreux musicothérapeutes et musiciens confirmés ou non, trouvent dans nos cours une ressource unique qui leur apporte beaucoup sur le plan personnel aussi.

 

Avant un concert thérapeutique - Neuchâtel, Suisse

 

Le but poursuivi est de faire relaxer les client(e)s durant des concerts thérapeutiques individuels, en utilisant une technique qui pourrait s’appeler « relaxation corporelle pour le bien-être » et que nous avons baptisée Toucher par les Sons®. Il n’est pas nécessaire d’être thérapeute, musicien ou musicienne pour pratiquer cette sonothérapie, bien que la connaissance d’une technique thérapeutique ou instrumentale puisse y être facilement adaptée.

 

Emmanuel Comte - Concert thérapeutique - Bruxelles, Belgique, 2011
Chanter à son propre diapason - Exemples du chant intuitif

Sonologie 2014 Flash Mob Le Thoronet Choeur Harmonique

Direction Emmanuel Comte

Sonologie 2016 - Laisse l'Univers t'aimer - Let the Universe loving you Valsaintes 7 mai 2016

Direction Emmanuel Comte

Références

¤ Emanuel Comte, Le Son de Vibrations Quebecor, 2014, Dangles, 2015.

¤ Emmanuel Comte Le Son de Vie, Ed. Quebecor, 2011.

¤ Emmanuel Comte, Le Son d'Harmonie, Ed. MedSon 2012.

  • Le Son touche l'enveloppe musicale de l'être.

  • La plus belle musique est celle qui émane de son être.

  • La musique est faite de silence. Le silence n'existe pas. La musique existe-t-elle ?